Applicateur certifié CTB-A+ Certibiocide Adhérent SNAPB Garantie décennale
4,8 sur 162 avis Google Soulaires, Eure-et-Loir
Mycélium de champignon lignivore relevé sur un chantier en Essonne
Huit départements, un seul atelier

Où nous intervenons, et ce que nous y avons trouvé

Nous couvrons huit départements autour de Chartres depuis notre atelier de Soulaires. Cette page ne se contente pas de les lister : elle montre 15 chantiers réels, commune par commune, avec 30 photos prises sur place et datées.

Notre façon de couvrir le territoire

Un atelier, des équipes qui partent le matin et rentrent le soir

Beaucoup d'entreprises annoncent une couverture nationale. Derrière, ce sont des franchisés ou des sous-traitants, et personne ne revient jamais sur le chantier d'un autre. Nous avons fait le choix inverse : un seul atelier à Soulaires, aux portes de Chartres, et un rayon que nous pouvons réellement desservir dans la journée.

Ce rayon couvre huit départements : l'Eure-et-Loir, l'Eure, les Yvelines, l'Essonne, le Loiret, le Loir-et-Cher, la Sarthe et l'Orne. Sur toute cette zone, la visite de constat, le compte rendu écrit et le devis sont détaillés.

C'est aussi ce qui rend la garantie décennale tenable. Quand il faut revenir contrôler deux ans plus tard, nous revenons. Quand un client rappelle parce qu'un tas de sciure est réapparu, nous repassons. Ce ne serait pas possible à cinq cents kilomètres.

Et ça donne autre chose, moins évident. À force de traiter le même bâti, on finit par le connaître : les caves semi-enterrées de la basse ville chartraine, les charpentes de fermes beauceronnes en résineux, les planchers de chêne des maisons de bourg, les colombages du Perche. Quand vous nous décrivez votre problème, il y a de bonnes chances que nous ayons déjà vu exactement le même à quelques kilomètres de chez vous.

Le Sommet de l'Habitat, 8 rue Saint-Jacques, Soulaires
Le bâti d'ici

Quatre familles de bâtiments, quatre problèmes différents

Les fermes beauceronnes

Charpentes de résineux, combles vastes et souvent mal ventilés. C'est le terrain du capricorne des maisons, qui ne touche que l'aubier des résineux et creuse trois à dix ans avant qu'on remarque quoi que ce soit.

Les maisons de bourg

Planchers de chêne posés au dix-neuvième, escaliers, solives encastrées dans du moellon. C'est le terrain de la petite vrillette, notre premier motif d'appel, et du polypore des caves sur les abouts de poutres.

Les caves semi-enterrées

Très présentes dans la basse ville chartraine et le long des rivières. Un mur enterré qui ne sèche jamais, un soupirail muré dans les années soixante-dix, et le champignon s'installe. C'est là que nous trouvons le plus de mérule.

Le colombage du Perche et du Drouais

Pans de bois, remplissage en torchis ou en brique. Le bois est à nu, exposé, et la jonction entre le bois et le remplissage est un point d'entrée permanent pour l'eau. Souvent traité en même temps qu'un aérogommage.

Le chef-lieu

Chartres et son agglomération

Notre atelier est à quinze minutes du centre-ville. C'est là que nous intervenons le plus.

Lucé, Lèves, Mainvilliers, Luisant, Champhol, Le Coudray, Barjouville, Gellainville, Jouy, Saint-Prest, Bonville et Nogent-le-Phaye sont couverts sans surcoût de déplacement, comme Chartres même.

Nous avons consacré une page entière au bâti chartrain, à ce qu'on y trouve et à la façon dont nous y travaillons.

Sous-sol chartrain avec développement en pied de mur enterré
Chartres, décembre 2023
Frédéric Rodriguez expliquant la progression de la mérule, dans le reportage Zone Interdite sur M6
Zone Interdite, M6
M6 Zone Interdite
Ils sont venus filmer chez nous

Une de nos mérules est passée dans Zone Interdite

Une équipe de M6 a suivi un de nos chantiers pour un sujet consacré aux maisons attaquées par la mérule. Ils ont filmé le bûchage, le traitement de la maçonnerie et la reprise des bois. Nous n'avons rien mis en scène : c'est un chantier ordinaire pour nous, filmé tel qu'il s'est passé.

Ce que le reportage montre bien, et que nous répétons à chaque visite : au moment où la mérule devient visible dans une pièce, cela fait déjà des mois qu'elle circule dans la maçonnerie. Ce qu'on voit n'est jamais l'étendue réelle.

On y entend aussi ce qui nous ramène le plus de monde au téléphone : une famille qui découvre que son bien, celui dans lequel elle a mis toutes ses économies, est atteint. C'est pour ça que nous répondons par écrit à chaque envoi de photos, même quand il n'y a rien à traiter.

Tourné sur un chantier client, pendant l'intervention. Rien n'est reconstitué, et les applicateurs du reportage sont les nôtres.

Les questions qu'on nous pose

Sur notre zone d'intervention

Jusqu'où vous déplacez-vous sans frais ?

Sur les huit départements listés sur cette page, le déplacement pour la visite de constat se fait quelle que soit la commune. Cela couvre l'Eure-et-Loir, l'Eure, les Yvelines, l'Essonne, le Loiret, le Loir-et-Cher, la Sarthe et l'Orne. Au-delà, nous nous déplaçons pour un champignon rare ou un chantier patrimonial, et nous vous le disons franchement au téléphone.

Pourquoi couvrir huit départements depuis un seul atelier ?

Parce que nous ne sous-traitons pas. Le chantier est mené par nos salariés, du bûchage au procès-verbal. Un réseau de franchisés couvre plus de terrain, mais personne ne revient jamais sur le chantier de quelqu'un d'autre. C'est aussi ce qui nous permet de tenir une garantie décennale sans discuter.

Ces photos viennent-elles vraiment de vos chantiers ?

Oui, toutes. La commune et la date affichées sous chaque série sont celles enregistrées par l'appareil au moment de la prise de vue. Nous archivons chaque intervention depuis des années, ce qui nous permet de comparer une situation nouvelle à des cas déjà traités à proximité.

Intervenez-vous sur les bâtiments publics et le patrimoine ?

Oui, et c'est une part régulière de notre activité. Nous avons travaillé sur la charpente du Château de Versailles et sur le beffroi de la Savoyarde au Sacré-Cœur, ainsi que sur plusieurs édifices religieux et bâtiments de bailleurs sociaux. Sur ce type de chantier nous travaillons par campagnes successives, parce qu'on ne bûche pas une charpente classée en une semaine.

Combien de temps entre mon appel et la visite ?

Cela dépend de la distance et de nos plannings de chantier. Nous vous répondons par écrit sous vingt-quatre à quarante-huit heures ouvrées pour vous dire si un déplacement se justifie, puis nous convenons ensemble d'un créneau. Si un compromis de vente est en cours, dites-le nous, nous décalons ce qu'il faut.

Ce qui se vérifie

Nos titres, dans l'ordre où ils comptent

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