Le bâti local
Du Mantois au Houdanais, trois bâtis très différents
Les Yvelines nous font passer d'un monde à l'autre en trente kilomètres. À l'ouest, le Houdanais prolonge le Perche : colombage, torchis, maisons basses. C'est de ce secteur que viennent nos deux mérules yvelinoises, à Houdan et à Chambourcy, et ce n'est pas un hasard. Le bois à nu, le remplissage poreux et un sol qui retient l'eau forment une combinaison favorable.
Dans la vallée de la Seine, à Mantes-la-Jolie et alentour, les caves sont proches de la nappe. Les abouts de solives encastrés dans la maçonnerie y travaillent en permanence, et le coniophore des caves s'y installe dès qu'une fuite n'est pas reprise.
Autour de Rambouillet et de Versailles, ce sont les grandes propriétés, les communs, les dépendances et les charpentes de belle section. Nous avons travaillé sur la charpente du Château de Versailles et le bâti de ce secteur pose les mêmes questions : des pièces qu'on ne peut ni déposer ni remplacer, qu'il faut traiter en place.
Et puis il y a le mobilier. Notre chantier de Paray-Douaville rappelle que la vrillette ne fait pas la différence entre une poutre et un buffet de famille en chêne. Le traitement du mobilier ne se conduit pas comme celui d'une charpente.
Le Sommet de l'Habitat, atelier à Soulaires, Eure-et-Loir