Traitement de la mérule et du polypore dans le bâti chartrain
Vrillettes dans un plancher de maison de ville, capricornes dans une charpente de faubourg, polypore au fond d'une cave voûtée. Nous intervenons sur Chartres et les communes de l'agglomération depuis notre atelier de Soulaires, sans frais de déplacement.
Ce que nous trouvons dans le bâti chartrain
Chartres, c'est du calcaire de Beauce, des maisons de ville à planchers de chêne du dix-neuvième, des faubourgs pavillonnaires des années soixante-dix et, dans la basse ville le long de l'Eure, des caves voûtées semi-enterrées. Chacun de ces bâtis appelle un problème différent.
Dans les maisons de ville anciennes, ce sont les vrillettes. Elles s'installent dans les planchers de chêne et les escaliers, et se signalent par de petits tas de poudre fine qui reviennent après chaque passage d'aspirateur. C'est notre motif d'appel le plus fréquent sur le secteur.
Dans les combles et les charpentes, surtout sur les constructions d'après-guerre en résineux, ce sont les capricornes des maisons. Trous ovales, vermoulure grossière, et une larve qui a souvent creusé cinq ans avant qu'on la remarque.
Dans les caves de la basse ville, là où les solives sont encastrées dans un moellon qui ne sèche jamais, c'est le polypore des caves. Il travaille sans bruit sur les abouts de poutres et ne se voit qu'au moment où le plancher fléchit.
Et la mérule, qu'on croit réservée à la Bretagne, se rencontre bel et bien ici. Nos archives photo en gardent la trace à Chartres même, en cave, en sous-sol et jusque dans un placard, ainsi que dans un château du département. Elle n'a besoin que d'une chose : de l'eau qui stagne assez longtemps. Une gouttière percée, un dégât des eaux mal séché, un soupirail muré depuis vingt ans.

Nous sommes applicateurs, pas diagnostiqueurs
C'est une distinction de métier qui compte, et peu de gens la connaissent. Un applicateur qui poserait lui-même son propre diagnostic serait juge et partie : rien ne vous permettrait de vérifier que le traitement qu'il vous vend est justifié.
Nous constatons sur place, nous sondons au poinçon, nous mesurons l'humidité du bois. Si un doute subsiste sur l'espèce, nous prélevons et faisons identifier par un laboratoire indépendant. Ensuite seulement nous chiffrons la mise en œuvre. Et si vous arrivez avec un état parasitaire ou un rapport mycologique déjà établi, nous partons de ce document sans le refaire.
Plusieurs agences et syndics du secteur nous appellent pour chiffrer un traitement après un rapport de diagnostiqueur. Dites-nous si un compromis est en cours, nous adaptons le créneau de visite et le devis part sous cinq jours.
Nos interventions à Chartres et autour
Depuis Soulaires, nous couvrons Chartres et toute l'agglomération sans surcoût de déplacement : Lucé, Lèves, Mainvilliers, Luisant, Champhol, Le Coudray, Barjouville, Gellainville, Jouy, Saint-Prest, Bonville et Nogent-le-Phaye. Au-delà, nous intervenons sur l'ensemble de l'Eure-et-Loir et sur sept départements limitrophes.
Insectes du bois · Champignons lignivores · Aérogommage de charpente et de façade · Isolation des combles
Des chantiers près de chez vous
Toutes ces photos viennent de nos propres interventions dans un rayon de trente kilomètres.

Une mérule dans un sous-sol chartrain
Un mur enterré qui ne sèche jamais, et le champignon qui remonte jusqu'au plancher du rez-de-chaussée.

Capricornes et vrillettes dans la même maison
Deux insectes, deux essences de bois, un seul chantier de bûchage et d'injection.

Coniophore au fond d'une cave
Une croûte brune sur un bois gorgé d'eau. Il ne sait pas transporter son eau : la fuite était à deux mètres.

Un solivage repris pièce par pièce
Abouts de solives noyés dans le moellon, sondés un par un avant de décider ce qui reste.

Mérule dans un château du département
Dépiquage, brûlage de la maçonnerie et traitement par campagnes, sur un édifice qu'on ne ferme pas.

Une charpente de ferme beauceronne
Résineux, capricornes, et une surface développée qu'on ne devine jamais depuis le sol.
Une de nos mérules est passée dans Zone Interdite
Une équipe de M6 a suivi un de nos chantiers pour un sujet consacré aux maisons attaquées par la mérule. Ils ont filmé le bûchage, le traitement de la maçonnerie et la reprise des bois. Nous n'avons rien mis en scène : c'est un chantier ordinaire pour nous, filmé tel qu'il s'est passé.
Ce que le reportage montre bien, et que nous répétons à chaque visite : au moment où la mérule devient visible dans une pièce, cela fait déjà des mois qu'elle circule dans la maçonnerie. Ce qu'on voit n'est jamais l'étendue réelle.
On y entend aussi ce qui nous ramène le plus de monde au téléphone : une famille qui découvre que son bien, celui dans lequel elle a mis toutes ses économies, est atteint. C'est pour ça que nous répondons par écrit à chaque envoi de photos, même quand il n'y a rien à traiter.
Tourné sur un chantier client, pendant l'intervention. Rien n'est reconstitué, et les applicateurs du reportage sont les nôtres.
Intervenir à Chartres
Comment se passe la prise de rendez-vous à Chartres ?
Vous appelez ou vous envoyez vos photos, nous vous répondons par écrit pour dire si le déplacement se justifie. Nous convenons ensuite ensemble d'un créneau pour la visite de constat. L'agglomération chartraine est à quelques minutes de notre atelier de Soulaires, il n'y a donc aucun frais de déplacement. Si un compromis de vente est en cours, dites-le nous, nous décalons ce qu'il faut.
Y a-t-il vraiment de la mérule à Chartres ?
Oui. On l'associe souvent à la Bretagne et à la Normandie, mais nous en traitons dans le département. Nos archives photo en gardent la trace à Chartres même, en cave, en sous-sol et derrière un placard, ainsi que dans un château d'Eure-et-Loir. Dans les caves chartraines, nous rencontrons aussi beaucoup le polypore des caves, qui attaque les abouts de solives encastrés et passe longtemps inaperçu.
Intervenez-vous dans les communes autour de Chartres ?
Oui, sur toute l'agglomération sans surcoût de déplacement : Lucé, Lèves, Mainvilliers, Luisant, Champhol, Le Coudray, Barjouville, Gellainville, Jouy, Saint-Prest, Bonville et Nogent-le-Phaye. Et plus largement sur l'ensemble de l'Eure-et-Loir et sept départements limitrophes.
Réalisez-vous les états parasitaires réglementaires ?
Non, et c'est volontaire. L'état parasitaire réglementaire relève du diagnostiqueur immobilier certifié. Nous sommes applicateurs : nous constatons, nous prélevons, nous faisons identifier par un laboratoire indépendant, puis nous traitons. Si vous avez déjà le document, nous chiffrons directement la mise en œuvre.
Combien de temps pour recevoir le devis ?
Cinq jours ouvrés après la visite, détaillé poste par poste : surfaces relevées, bois à bûcher, produits employés, accès et protections. Nous ne donnons pas de forfait global, parce qu'un forfait cache toujours soit une marge, soit un poste qu'on découvrira en cours de chantier.











