Applicateur certifié CTB-A+ Certibiocide Adhérent SNAPB Garantie décennale
4,8 sur 162 avis Google Soulaires, Eure-et-Loir
Cordons mycéliens courant sur une maçonnerie avant prélèvement
Constat, prélèvement, identification indépendante

Analyse et identification de la mérule en laboratoire

Nous sommes applicateurs, pas diagnostiqueurs. Nous constatons sur place, nous sondons, nous prélevons, et c'est un laboratoire indépendant qui identifie l'espèce. Ensuite seulement nous chiffrons. Cette page explique comment ça se passe, ce que ça coûte et quand c'est vraiment nécessaire.

Deux situations

Vous cherchez à savoir, ou vous savez déjà

Quatre demandes sur dix nous arrivent avec un rapport en main. Le chemin n'est pas le même.

Cas 1

Vous avez trouvé quelque chose et vous ne savez pas ce que c'est

Des trous dans une poutre, un tas de sciure qui revient, une tache qui s'étend dans la cave.

  • Envoyez deux photos, un gros plan et un plan large
  • Réponse le jour même sur l'opportunité d'un déplacement
  • Visite de constat sur place, prélèvement si l'espèce fait débat
  • Un laboratoire indépendant identifie, puis nous chiffrons
Cas 2

Vous avez déjà un rapport, un état parasitaire ou un diagnostic

Établi par un diagnostiqueur immobilier ou un laboratoire, dans le cadre d'une vente, d'un permis de louer ou d'une expertise. C'est la situation la plus simple pour nous.

  • Nous partons de votre document, sans le refaire
  • Passage sur place pour mesurer les surfaces et vérifier les accès
  • Devis détaillé poste par poste sous cinq jours
  • Procès-verbal de fin de chantier et garantie décennale
Le principe

Celui qui vend le traitement ne peut pas être celui qui l'ordonne

C'est une règle simple et peu de gens la connaissent. Un applicateur qui poserait lui-même son propre diagnostic serait juge et partie : rien ne vous permettrait de vérifier que le chantier qu'il vous facture correspond à un vrai problème.

Alors nous nous en tenons à notre métier. Sur place, nous relevons la fructification, nous sondons le bois au poinçon, nous mesurons son taux d'humidité et nous cherchons d'où vient l'eau. Si le moindre doute subsiste sur l'espèce, nous prélevons un échantillon et nous l'envoyons à un laboratoire indépendant, qui rend son identification sous vingt-quatre à quarante-huit heures. Ensuite seulement nous chiffrons.

Le prélèvement est compris dans la visite de constat, qui se fait sur nos huit départements. L'analyse est facturée à son coût réel par le laboratoire, sans marge de notre part. Nous n'avons donc aucun intérêt à en multiplier le nombre, et c'est précisément le but.

C'est aussi le sens de notre adhésion au SNAPB, le Syndicat National des Applicateurs de la Préservation des Bois, et de notre certification CTB-A+ délivrée par le FCBA.

Le Sommet de l'Habitat, applicateur adhérent SNAPB
Quand c'est nécessaire

Trois cas où l'œil ne suffit pas

Dans beaucoup de situations, le constat visuel tranche et nous vous le disons sans facturer d'analyse. Voici les cas où ce serait imprudent.

Mérule pleureuse en développement sur une maçonnerie
Serpula lacrymans

La mérule pleureuse

Elle fabrique des cordons capables de transporter l'eau sur plusieurs mètres et de traverser une maçonnerie. C'est la seule qui impose de déborder d'un mètre au-delà du dernier point trouvé, de dépiquer les enduits et de passer la maçonnerie à la flamme.

Un traitement de mérule coûte plusieurs fois celui d'un autre champignon. C'est exactement pour ça qu'il faut être sûr.

Périmètre
Débordement d'un mètre
Maçonnerie
Dépiquage et brûlage
Coût
Le plus lourd des lignivores
Leucogyrophana mollusca, souvent confondue avec une jeune mérule
Leucogyrophana mollusca

La leucogyrophana

Elle ressemble beaucoup à une jeune mérule et se confond avec elle à l'œil nu. Elle ne se comporte pourtant pas de la même façon et n'appelle pas le même périmètre de traitement.

Confondre les deux, c'est soit faire payer un chantier de mérule pour rien, soit traiter trop court et laisser repartir une vraie mérule. Les deux erreurs coûtent cher, dans des sens opposés.

Aspect
Très proche d'une jeune mérule
Comportement
Plus localisé
Identification
Prélèvement indispensable
Dépôt de spores de mérule sur des tuyaux dans un sous-sol
Sporée

Quand il n'y a qu'un dépôt de spores

Une poussière brun rouille très fine sur des tuyaux, une étagère, le haut d'un cadre. Ce n'est ni de la rouille ni de la poussière de chantier : c'est une sporée, et elle signale qu'une fructification est active quelque part à proximité.

Dans ce cas, il n'y a rien de visible à photographier et le prélèvement de poussière est souvent le seul moyen de savoir à quoi on a affaire avant d'ouvrir un mur.

Ce qu'on voit
Une poussière, pas un champignon
Ce que ça dit
Une fructification est active
Réflexe
Ne pas balayer, nous appeler
Le déroulé

Du coup de fil au rapport

Cinq étapes, avec les délais réels.

01

Vos photos

Un gros plan net et un plan large suffisent presque toujours à savoir si un déplacement se justifie. Réponse écrite sous 24 à 48 h ouvrées.

Sous 48 h
02

La visite de constat

Relevé de la fructification, sondage au poinçon, mesure du taux d'humidité du bois, recherche de la source d'eau. Compte rendu écrit.

Sur nos 8 départements
03

Le prélèvement

Échantillon de mycélium, de fructification ou de bois dégradé, conditionné sur place et référencé. Compris dans la visite.

Sur décision partagée
04

L'identification

Envoi au laboratoire indépendant, qui rend son rapport sous 24 à 48 h ouvrées. Nous vous le transmettons tel quel.

Coût réel du laboratoire
05

Le devis

Établi à partir du rapport, poste par poste : surfaces relevées, bois à bûcher, périmètre de maçonnerie, produits employés.

Sous 5 jours ouvrés
Ce que change réellement le résultat Sur une mérule confirmée, le traitement impose de dépiquer les enduits, de suivre chaque cordon jusqu'à son extrémité, de brûler la maçonnerie et de déborder d'un mètre au-delà du dernier point trouvé. Sur un autre lignivore, le périmètre se limite souvent aux bois touchés et à leur environnement immédiat. Entre les deux, le devis n'a pas le même ordre de grandeur. C'est tout l'enjeu de l'identification.
Avant notre passage

Cinq gestes qui préservent le prélèvement

Un échantillon abîmé ou contaminé fait perdre une semaine. Ces cinq réflexes coûtent zéro euro et changent la qualité du résultat.

Les cas particuliers

Vente, assurance, permis de louer

Trois situations où un document écrit vous sera demandé, et où l'ordre des démarches compte.

Vous vendez ou vous achetez

Dans certaines communes, un état parasitaire est exigé lors de la vente. Ce document relève du diagnostiqueur immobilier certifié, pas de nous. Si vous l'avez déjà, nous partons de ses constats et nous chiffrons directement la mise en œuvre.

Si l'acquéreur ou le notaire réclame en plus une identification d'espèce, c'est là que l'analyse mycologique intervient. Dites-nous qu'un compromis est en cours, nous adaptons le créneau de visite.

Votre assurance demande un justificatif

Après un dégât des eaux, l'assureur demande souvent de quoi rattacher le champignon au sinistre. Le rapport du laboratoire, daté et référencé, joue ce rôle. Il faut le demander avant tout traitement, parce qu'après le chantier il n'y a plus rien à prélever.

Permis de louer et bailleurs

Plusieurs communes de nos départements ont mis en place un permis de louer. Un champignon lignivore constaté dans un logement bloque la mise en location tant que le traitement n'est pas fait et attesté.

Nous travaillons régulièrement pour des bailleurs sociaux, dont Habitat Eurélien et Habitat Drouais. Le procès-verbal de fin de chantier que nous remettons décrit les zones traitées et le produit employé : c'est ce document qui vous sera demandé.

L'erreur la plus coûteuse

Traiter d'abord et faire analyser ensuite. Après un traitement, l'échantillon n'est plus exploitable et le rapport ne peut plus être établi. Si vous pensez avoir besoin d'un document, dites-le avant que nous sortions le matériel.

Frédéric Rodriguez expliquant la progression de la mérule, dans le reportage Zone Interdite sur M6
Zone Interdite, M6
M6 Zone Interdite
Ils sont venus filmer chez nous

Une de nos mérules est passée dans Zone Interdite

Une équipe de M6 a suivi un de nos chantiers pour un sujet consacré aux maisons attaquées par la mérule. Ils ont filmé le bûchage, le traitement de la maçonnerie et la reprise des bois. Nous n'avons rien mis en scène : c'est un chantier ordinaire pour nous, filmé tel qu'il s'est passé.

Ce que le reportage montre bien, et que nous répétons à chaque visite : au moment où la mérule devient visible dans une pièce, cela fait déjà des mois qu'elle circule dans la maçonnerie. Ce qu'on voit n'est jamais l'étendue réelle.

On y entend aussi ce qui nous ramène le plus de monde au téléphone : une famille qui découvre que son bien, celui dans lequel elle a mis toutes ses économies, est atteint. C'est pour ça que nous répondons par écrit à chaque envoi de photos, même quand il n'y a rien à traiter.

Tourné sur un chantier client, pendant l'intervention. Rien n'est reconstitué, et les applicateurs du reportage sont les nôtres.

Les questions qu'on nous pose

Sur l'analyse et le prélèvement

Faut-il obligatoirement une analyse en laboratoire ?

Non, pas systématiquement. Quand la fructification est nette et caractéristique, le constat visuel suffit et nous vous le disons. Dès qu'il y a un doute sur l'espèce, en revanche, nous prélevons. Parce que la différence entre une mérule et une leucogyrophana ne se voit pas toujours à l'œil nu, et qu'elle change complètement l'étendue du traitement à réaliser.

Combien de temps pour recevoir le résultat ?

Le laboratoire rend son identification sous vingt-quatre à quarante-huit heures ouvrées après réception de l'échantillon. Nous vous transmettons le rapport tel quel, sans le commenter avant que vous l'ayez lu. Le devis de traitement suit ensuite.

Qui paie l'analyse ?

Le prélèvement lui-même est compris dans notre visite de constat, qui se fait sur nos huit départements. L'analyse en laboratoire est facturée à son coût réel par le laboratoire, sans marge de notre part. Nous n'avons aucun intérêt à multiplier les analyses, et c'est justement le but.

Pourquoi ne faites-vous pas l'identification vous-mêmes ?

Parce que nous vendons le traitement. Un applicateur qui poserait lui-même son propre diagnostic serait juge et partie, et vous n'auriez aucun moyen de vérifier que le chantier qu'il vous facture est justifié. Nous constatons, nous sondons, nous prélevons. L'identification appartient à un laboratoire indépendant. C'est aussi le sens de notre adhésion au SNAPB.

L'analyse remplace-t-elle un état parasitaire ?

Non, ce sont deux documents différents. L'état parasitaire réglementaire, exigé lors d'une vente dans certaines communes, relève du diagnostiqueur immobilier certifié. L'analyse mycologique identifie une espèce à partir d'un échantillon. Les deux peuvent se compléter, mais l'un ne dispense pas de l'autre.

J'ai déjà un rapport de laboratoire, que faites-vous ?

Nous partons de votre document sans le refaire. C'est la situation la plus simple pour nous et la plus rapide pour vous : nous passons mesurer les surfaces, vérifier les accès et repérer l'étendue réelle, puis le devis part sous cinq jours. Quatre demandes sur dix nous arrivent déjà comme ça.

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