Nos chantiers en photos, avant et après traitement
Mérule, polypore des caves, insectes du bois, humidité, aérogommage. Toutes ces photos viennent de chantiers que nous avons réellement traités. Quand la commune et la date sont indiquées, elles sortent des données de l'appareil photo.
Par sujet
Cliquez sur une photo pour l'agrandir. Les flèches du clavier permettent de passer à la suivante.
76 photos affichées
La moitié des gens qui nous appellent n'ont pas de mérule
Une fois sur deux, ce qu'on nous décrit au téléphone est autre chose : du salpêtre, une moisissure de condensation, un coniophore qui n'appelle pas du tout le même chantier. Et pourtant la personne a déjà passé une mauvaise nuit.
Cette page sert d'abord à ça. Comparer, se rassurer si c'est possible, et savoir quoi photographier si ce n'est pas le cas. Si vous vous reconnaissez dans l'une de ces images, ne grattez rien et n'appliquez aucun produit avant de nous avoir envoyé deux photos.
Nos concurrents nationaux travaillent avec des banques d'images. Nous avons des milliers de photos de chantiers réels, datées et situées. C'est la seule chose qu'ils ne peuvent pas copier.
Une de nos mérules est passée dans Zone Interdite
Une équipe de M6 a suivi un de nos chantiers pour un sujet consacré aux maisons attaquées par la mérule. Ils ont filmé le bûchage, le traitement de la maçonnerie et la reprise des bois. Nous n'avons rien mis en scène : c'est un chantier ordinaire pour nous, filmé tel qu'il s'est passé.
Ce que le reportage montre bien, et que nous répétons à chaque visite : au moment où la mérule devient visible dans une pièce, cela fait déjà des mois qu'elle circule dans la maçonnerie. Ce qu'on voit n'est jamais l'étendue réelle.
On y entend aussi ce qui nous ramène le plus de monde au téléphone : une famille qui découvre que son bien, celui dans lequel elle a mis toutes ses économies, est atteint. C'est pour ça que nous répondons par écrit à chaque envoi de photos, même quand il n'y a rien à traiter.
Tourné sur un chantier client, pendant l'intervention. Rien n'est reconstitué, et les applicateurs du reportage sont les nôtres.
Sur ces photos
Ces photos viennent-elles vraiment de vos chantiers ?
Oui, toutes. Aucune ne vient d'une banque d'images. Quand une commune et une date sont indiquées, elles proviennent des données enregistrées par l'appareil au moment de la prise de vue. Les autres sont issues de nos archives de chantier, que nous tenons depuis des années.
Puis-je utiliser une de vos photos ?
Pour un usage personnel, un dossier d'assurance ou un échange avec un notaire ou un diagnostiqueur, sans problème, en citant la source. Pour une reprise sur un autre site ou dans une publication, écrivez-nous d'abord : ces images viennent de chantiers de clients et nous ne les diffusons pas n'importe où.
Ma situation ressemble à l'une des vôtres, que faire ?
Envoyez-nous vos propres photos avec le nom de votre commune. Un gros plan net à trente centimètres, un plan large qui situe la zone, et le sol au pied sans l'avoir balayé. Nous vous répondons par écrit sous vingt-quatre à quarante-huit heures ouvrées et nous vous montrons le cas comparable si nous en avons un près de chez vous.
Pourquoi publier des photos aussi peu flatteuses ?
Parce que c'est ce que les gens cherchent. Quand on découvre quelque chose dans une cave, on veut comparer avant d'appeler. Un site qui ne montre que des chantiers finis ne sert à rien à ce moment-là. Et parce que la moitié de ceux qui nous appellent n'ont pas de mérule : autant qu'ils puissent s'en rendre compte eux-mêmes.











